Chroniques de Pendragon - Saison 1

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Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre de 60 pages à couverture souple.

Description

Ce recueil réunit en un seul volume les sept épisodes de la première saison des Chroniques de Pendragon, des aventures se déroulant en parallèle à La Grande Campagne, de 486 à 492.

Par rapport aux scénarios publiés individuellement, le texte a été légèrement remanié, au niveau de tournures de phrases, sans changer le contenu. Le recueil s'ouvre sur les titres et crédits avant de laisser la place aux scénarios. Le recueil contient donc :

  • Le linceul de Noctua (8 pages) qui voit les chevaliers en quête d'une relique dérobée dans un couvent saccagé,
  • L’honneur sauf (7 pages) où ils doivent mener bataille contre des saxons avant d'être confronté au véritable problème,
  • L’Enfant des Marais (8 pages), épisode dans lequel les héros se dressent face à des créatures habitant des marais,
  • Triste Muse (9 pages) avec une étape au coeur de l'hiver dans un chateau à l'atmosphère lourde,
  • Chevalier, Pilleur, Bourreau (8 pages) où les chevaliers tentent de retrouver de leurs frères faits prisonniers,
  • Nos Maudites Chimères (9 pages) centré une Dame enlevée à délivrer,
  • La course de l’Enchanteur (7 pages) qui met en scène Merlin lui-même pour les envoyer rechercher un chevalier retenu dans une forêt par un voeu.

Cette fiche a été rédigée le 26 novembre 2012.  Dernière mise à jour le 23 janvier 2013.

Critiques

zuzul  

J'ai joué à Pendragon durant de nombreuses années : on jouait l'aventure et le merveilleux de la vie d'un chevalier pourfendant saxons, pictes et créatures magiques. J'étais ado et j'adorais ça. Mais les parties de Pendragon ressemblaient plus au film Lancelot plus qu'au film Excalibur, et il manquait quelque chose à mes yeux. Alors quand les chroniques sont sorties, je me suis dit "pourquoi pas" ? Le prix était attractif, restait à voir la qualité des scénarios.

Et c'est de loin les meilleurs scénarios que j'ai pu lire pour Pendragon, dépassant même à mes yeux ceux de Tatou Mag. Toute la flamme d'une épopée est dedans, on sent les conséquences des actes des PJs sur plusieurs scénarios, on a des dilemmes à chaque scène, on a un univers médiéval dur, en crise, avec des souverains qui ont le sang chaud, un code chevaleresque difficile à respecter, des paysans miséreux mais respectueux de la classe sociale. La magie y est vraiment magique, les grands ont des faiblesses, et même le pire des miséreux peut avoir un comportement touchant.

J'ai pondu quelques scénarios maison à l'époque, mais j'avoue avec un peu de jalousie ne jamais avoir atteint le niveau de ces chroniques. Maintenant que le temps me manque pour écrire, j'ai trouvé là ce que je cherchais : intrigues, politique, aventure et magie.

Si vous avez une table habituée de Pendragon, ces scénarios peuvent vraiment la surprendre. Le ton est différent : on est sous Uther, pas sous Arthur, et ça se sent. Le jeu gagne en maturité et en profondeur, et les dilemnes moraux prennent tout leurs sel ici. Et si vous avez un point de vue arrêté sur les scénarios de Pendragon, je vous incite à regarder les pitchs des scénarios "l'honneur sauf" et "triste muse" pour vous donner une idée de la différence de ton.

De plus, l'auteur est ouvert aux remarques et commentaires sur le forum de l'éditeur, et réactif ! On constate des améliorations au fur et à mesure des épisodes, c'est un très bon point.

Un reproche : pas de scénario d'adoubement. J'ai repris celui du Casus Belli old school n°74 "premières armes" qui ne demande que peu de remaniement.

Critique écrite en janvier 2013.

Eric 'J Le Fou' Brambilla  

Je suis vraiment heureux que ce projet ait pu être mené à bien, et je ne boude pas mon plaisir d'avoir l'édition "en dur" des scénarii reçus au fil des mois en version dématérialisée. Je reste "oldschool", rien ne vaut le papier.

Plus qu'une simple impression sur papier, on voit bien qu'un second travail a été effectué au niveau des scenarii, de la mise en page, de l'intégration des illustrations etc. En plus la couverture est vraiment pas mal. C'est donc un vrai plus tant sur le fond que sur la forme par rapport aux pdfs.

C'est une très bonne première saison, avec des scénarii variés qui donnent une véritable envie de se lancer dans une campagne de Pendragon. Le "Memorandum" au début de chaque scénario permet de bien cerner le contexte du scénario et sa place dans "la grande campagne". Aux vus de la chronologie parfois dense de Pendragon on apprécie énormément ces éléments.

Pourquoi 4 et pas 5 : pour que Mahyar Shakeri nous fasse une seconde saison encore mieux (et ça semble pas trop mal parti pour l'instant).

Critique écrite en février 2013.

Ravachol  

C'est le cœur lourd que je donne cette note moyenne à ces chroniques...

Pourquoi le cœur lourd ? Parce que si les intrigues, les tenants et les aboutissants sont très interessants et matures, le cheminement qui y mène est ultra-dirigiste.

Nos braves chevaliers dans leur armure rutilante vont devoir se salir les mains (ou l'âme) à de nombreuses reprises. Les choix ne seront jamais aussi évidents, entre code de la chevalerie et "bien", entre enjeux locaux et enjeux à plus grande échelle. Un exemple concret : respecteront-ils la parole donnée, ou préféreront-ils punir un criminel ? Il n'existe aucun choix parfait, et à chaque fois, les épisodes suivants de la campagne insistent sur les repercussions de leurs actes.
Ajoutons le plaisir de cotoyer Pendragon et Merlin "au quotidien" ou presque (disons, au moins de les croiser), le sentiment d'appartenir à la grande Histoire...

Alors pourquoi seulement 3 ?
Parce que non, vraiment, les joueurs risquent d'être plus face à un film qui se déroule sous leurs yeux que dans une partie de JdR. Je m'explique par un exemple : "si les joueurs ne se proposent pas spontanément, faites leur faire un jet d'impulsif ou de valeureux" pour les y forcer. Et malheureusement, tous les choix cruciaux sont traités de cette façon.

En résumé, une excellente campagne, à la trame très dirigiste. Si vous laissez vos joueurs libres, vous devrez retravailler/improviser chaque sortie de piste. Mais à mon humble avis, la campagne en vaut le coup...

Critique écrite en mars 2013.

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